Sur l’ile De Gore, devenue portugaise en 1444,  il y a environ 2000 habitants et la maison des esclaves que je vous propose de visiter ! 

C’est en 1780 que la dernière maison des esclaves fut construite sur l’île, par Nicolas PÉPIN. Cette maison était un centre de transit, pour des raisons géographiques car les bateaux négriers arrivaient plus facilement au Sénégal.Ainsi que par la Nature de goree qui était un lieu enclavé avec aucune possibilité de s’echapper. Cette maison aurait été la dernière à être construite , la première remonterait à 1536, construite par les portugais premiers européens à fouler le sol de l’ile En 1944. 
On pouvait compter entre 150/200 esclaves tout confondu. Les familles étaient sytematiquement séparées tout comme les destinations de vente pouvaient aussi être différentes. Les esclaves étaient répartis dans les cellules de 2m60 sur 2m60 en fonction du sexe et de l’âge. Les conditions d’hygiene etaient relativement médiocres. 
les esclaves étaient nus au sol enchaînés au cou aux jambes et aux bras avec une seule libération/jour pour aller voir la mer 
La 1ère épidémie de peste a eu lieu en 1779.
La maison est composé de 2 étages
  • l’etage Supérieur réservé aux marchands européen d’esclaves 
  • l’etage Inférieur pour les esclaves

L’etage inférieur se compose de plusieurs cellules dédiées :

  • Cellule jeune fille -> Avec la spécificité que les européens acheteurs avaient le droit de coucher avec ces jeunes esclaves, et que si elles tombaient enceintes, elle étaient en demi liberté au sein de la maison
  • Cellule temporaire pour les hommes dit en invalidité cad avec un poids mini à 60 kg
  • Si -60 kg les esclaves étaient mis dans la cellule des inaptes pour être engraissés
  • Sous les escaliers les cellules des récalcitrants 
  • Cellule des femmes où 25/30 femmes étaient entassées nues  
Les esclaves pouvaient être achetés sous forme de troc :
  • Femme vierge/homme de +60 = fusil ou baril d’oïl ou couverture 
  • Enfant= miroir ou collier ou pièce de tabac ou autre équivalent

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La por du « voyage sans retour » serait l’édroit où les esclaves embarquaient vers les colonies.un large escalier à double flèche conduit à l’etage, qui sert surtout aujourd’hui de salle d’exposition. 

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